Presse

Le Télégramme | 17 octobre 2016
« Pétillant », « intelligent » ou encore « divertissant » ! Les spectateurs du théâtre ne tarissaient pas d’éloges à l’issue du spectacle, vendredi soir. C’est une salle pleine et ravie qui a applaudi à tout rompre un « Rossini en secret » tout en légèreté, merveilleusement interprété par la compagnie Arsys Bourgogne, sous la direction de Jean-Michel Fournereau.
Lire la suite

Victoria Okada | Resmusica 3 septembre 2016
Le soir, les Vêpres de La Vierge de Monteverdi, sont somptueuses sous la direction de Mihály Zeke, d’autant qu’il a apporté quelques transcriptions (tonalités, effets d’écho…), pour accentuer la théâtralité (les chanteurs sont placés à différents endroits de la nef et du chœur ou se déplacent) et en adoptant le diapason du nord de l’Italie de l’époque, le la à 465. En insistant sur le caractère de chaque chanteur, soliste à une voix spécifique et de couleur assez différente aux autres, Mihály Zeke veut créer un contrepoint vocal, une expressivité propre à la Renaissance en apportant une touche personnelle. Le pari est réussi pour cette interprétation revisitée mais respectueuse de l’héritage laissé par le compositeur.
Lire la suite

Emmanuelle Giuliani | La Croix août 2016
Premier des grands concerts du soir dans la basilique de la Madeleine à Vézelay, les « Vêpres de la
Vierge » de Claudio Monteverdi par Arsys Bourgogne et l’ensemble La Fenice ont étincelé de mille feux.

Mihály Zeke a relevé le défi avec une aisance impressionnante. Sans effets de manches, d’une souplesse qui lui semble toute naturelle, sa gestuelle aide l’auditeur – et, on l’imagine, les interprètes ! – à discerner les flux et reflux de la partition, à ressentir les correspondances entre texte, rythme et mélodie, à s’émerveiller aussi des jeux d’échos entre voix ou instruments (cornets et violons y furent successivement éblouissants) que Monteverdi se plaît à insérer dans l’œuvre à plusieurs reprises.
Lire la suite

Pierre Tricou | ODB-Opéra août 2016
Mihály Zeke, doté d’une belle gestuelle entraînante, insuffle un dynamisme séduisant au choeur Arsys (fondé par Pierre Cao en 1999),qu’il dirige depuis 2015, associé à l’Ensemble de Jean Tubéry : La Fenice. (…) Une basilique pleine et enthousiaste séduite par l’interprétation de Mihály Zeke, magnifiée par des solistes et un choeur inspirés et un orchestre aux timbres chatoyants (grande ovation pour les saqueboutes et les cornets).
Lire la suite

Eusebius | Musicologie.org 2 mai 2016
Le programme aurait pu tout autant s’intituler « Chefs-d’œuvre de l’art choral français du xxe siècle », puisqu’y figurent effectivement les sommets de ce répertoire, ou « Rechants » en hommage aux cinq qu’écrivit Messiaen, la perfection, le sommet de ce concert. Naissance de Vénus était la cantate de Milhaud (opus 292, de 1919) sur laquelle il s’achevait..
Lire la suite

Suzanne Gervais | La Lettre du Musicien 24 août 2015
Arsys Bourgogne témoignait de ses premiers mois de travail avec Mihaly Zeke dans un programme éclectique croisant les 18e et 20e siècles. Peu claires, les premières mesures du Dixit Dominus de Haendel tâtonnent. Puis, le subtil jeu d’architectures – très théâtral – se met en place: les choristes sont tour à tour solistes – avec de beaux timbres parmi les voix de femmes – et le chœur dialogue avec le consort d’instruments. Le choral Singet dem Herrn ein neues Lied de Bach, à la fin du concert, convaincra bien plus ! La formation est toute à son aise dans le répertoire contemporain, notamment les mystérieux (et redoutables) Rechants de Messiaen, qui associent une poésie ésotérique, héritée de Mallarmé, à des rythmiques indiennes. Les cellules musicales sont répétées, imbriquées, décousues… avec une expressivité et une précision remarquables. Le travail mené sur la diction et la rythmique est à saluer. Arsys continue de briller dans la polyphonie minimaliste et ciselée du « Gloria » extrait des Tre Canti Sacri III de Giacinto Scelsi (1958), pour huit chanteurs, à mi chemin entre tradition grégorienne et inspiration extrême orientale.
Lire la suite